COMPAGNIE
LA RUMEUR
CRÉATION
Spectacle WorkshopD

Spectacle atelier enfants / adosD

Spectacle lycéensD

En 1985, au Festival d’Avignon le metteur en scène polonais Tadeusz Kantor présentait son spectacle au titre provocant et prémonitoire : QU’ILS CRÈVENT LES ARTISTES
On avait rêvé d’une culture accessible à tous portée par un programme politique et sociétal ambitieux, nous y avons cru et nous avons eu la chance de pouvoir mener des projets de création et d’action culturelle.
Depuis plusieurs années, on assiste au démantèlement progressif de ce modèle culturel. En raison des crises budgétaires récurrentes, on a vu les subventions baisser, les lieux fermer, les associations disparaitre.
La culture ne serait-elle pas considérée comme essentielle ?
Pourtant dans les moments de crise, c’est bien la vie culturelle qui nous rend « vivants ». Elle induit la rencontre, le partage, le mieux vivre ensemble, elle célèbre la diversité, la tolérance.
La période tourmentée de l’actualité n’empêchera pas les artistes de réagir, de rêver, de créer. Par le passé, les guerres qui ont secoué le monde ont donné naissance à des mouvements artistiques précurseurs.
Les artistes, comme les sentinelles, doivent donner l’alerte lorsqu’ils sentent une menace.
Le Repaire est situé en Aveyron, à 10km de Villefranche-de-Rouergue et 45 km de Rodez. De mai à septembre des artistes sont accueillis sur la base de leur projet de résidence. Ils ont la possibilité de prendre du temps pour se consacrer entièrement à leur travail, élaborer les perspectives d’un projet ou au contraire le finaliser. Le Repaire offre des espaces pour travailler où ils peuvent réaliser des installations, des performances, des expositions, des spectacles… Ils rencontrent d’autres artistes et ont l’opportunité de présenter leur travail au public.
Avant de créer le Repaire, il y a quatre ans, La Rumeur était une compagnie de théâtre-danse. Ses spectacles étaient des créations jouées en France et à l’étranger. Elle avait fondé dans une friche industrielle, l’Usine Hollander une fabrique de théâtre située à cinq kilomètres de Paris. La compagnie était alors subventionnée par le Ministère de la Culture, la Région, le Département et la Ville de Choisy- le-Roi. Durant une vingtaine d’années, dans ce lieu, elle a créé et accueilli des spectacles, et s’est impliquée dans la transmission du théâtre
2026
RÉTROSPECTIVE
8 juin/ 20 septembre



LES PAYSAGES DISPARAISSENT
ET LES VISAGES AUSSI
Entreprise de destruction poétique
Compagnie LA RUMEUR
PATRICE BIGEL
JEAN-CHARLES CLAIR
AGNES CHAIGNEAU



Cette installation a été conçue à partir d’une collection privée de diapositives couvrant une période assez longue. On suit la chronique des évènements marquant l’histoire d’une famille française dans les années 70. Ces images saisies par un photographe amateur ont fini par se retrouver abandonnées. Elles ont traversé le temps et sont à présent livrées à des regards étrangers. Leur mauvaise conservation a attaqué le procédé Ektachrome pourtant réputé. Maintenant des parties de paysage disparaissent et les visages s’effacent…Cette dégradation photographique provoque une réelle proposition esthétique qui serait digne du geste d’un artiste. Une entreprise de destruction poétique. Des « images fantômes » aurait dit Hervé Guibert. La réappropriation de ces images mêle la réalité et la fiction, elles servent de trame à une installation immersive.

Cinq cycles de résidences se sont succédés réunissant chacun plusieurs artistes sur la même période. Ils ont investi les espaces du Repaire pendant quelques jours, et pour certains plusieurs semaines. Le public les a rencontrés et a pu découvrir leur travail au cours des sorties de résidence.
La compagnie La Rumeur a reçu pour cette saison 2026 le soutien de la commune de Brandonnet, du département de l'Aveyron, du Fond pour le Développement de la Vie Associative/DRAJES Occitanie.
MÉCANIQUE DES FLUIDES
TALYHA ANTONIO



Expérimentation sur le comportement des fluides.
Tremper, écouler, sécher, observer.
Cette exposition fige un mouvement,
laisse une trace des écoulements des fluides sur le papier.

© Véronique Lagarrigue Caville
VINCENT CHANOINE
DESSINS AU CRAYON


Je suis un artiste au style graphique surréaliste, fantastique et horrifique. Ma façon de dessiner s'inspire du rêve ou, selon le point de vue, du cauchemar.
Étant autodidacte, je n'ai pas fait d'études d'art classique dans une école spécialisée ; j'ai simplement pratiqué, encore et encore depuis l'enfance, le plus souvent sans suivre de technique particulière.

© Véronique Lagarrigue Caville
ÉCHO D'UN LIEU
ÉCHO PARALLÈLE
GUANQIAO ZHANG


L’installation associe peinture, vidéo et lumière, elle est constituée d’anciennes portes en bois, qui ont été réinstallées dans leur espace d’origine. Un espace intérieur ambigu, entre l’enclos, la construction provisoire, la cabane. La peinture investit les vides et les parties endommagées et donne accès à un imaginaire. Un film projeté sur l’autre face de l’installation présente la vie quotidienne aujourd’hui à la ferme. Les lumières qui traversent les interstices des anciennes portes se projettent sur le mur, elles dévoilent une face tronquée de la réalité. La recomposition de l’image, de la matière et de l’espace invite à une réflexion sur la trace, la disparition, la mémoire.

© Véronique Lagarrigue Caville

UNE FORÊT POUR...S'ENFORESTER
SHANTALA MURGIA
SYLVAIN BARDY





Jardins textiles imaginaires, réalisés à partir de teintures naturelles et de captures d’empreintes végétales de fleurs, de feuilles, de racines et d’écorces.
Ces tableaux végétaux sont des invitations à regarder la nature
autrement, la nature par qui et avec qui nous vivons.

Ciné- Concert. Une forêt-écran conçue par à partir d'écorces d'eucalyptus imprimées sur du voile de coton.
La musique a été composée par Sylvain Bardy

© Shantala Murgia

LE TEMPS
ED DE KRUIJF


Dans mon travail, j’étudie le vieillissement des matériaux au fil du temps. Mon intérêt précoce pour les pierres, les fossiles, les artefacts et les ruines m’a finalement conduit à cette recherche et aux questions qui en ont découlé.
C’est cette « peau », cette patine, que le matériau acquiert ainsi au fil du temps qui illustre si parfaitement le passage du temps. J’explore ce phénomène dans la céramique ainsi que dans mes dessins et mes peintures.


© Véronique Lagarrigue Caville
ONE ON ONE
Compagnie LA LLOBA
LAURENCE LEYROLLES
JULES STROMBONI
Dans ce « Work in progress », un élan d’œuvrer ensemble, à 4 mains, à 4 pieds, en collaboration, où danse et dessin se mêlent, s’autogénèrent : corps noircis et danses, tantôt prolongement, tantôt origines et sources du trait, en lien à l’autre et à ce qui nous entourer, au contexte dans lequel nous sommes en action.


© Véronique Lagarrigue Caville
TOWARDS THE RIGHT
TO DEFENSELESSNESS
ou N'AIE PAS PEUR DES ARAIGNÉES
JULE HEINZELMANN


Une recherche à travers un ensemble d’installations, tout média confondu. J’aspire à des moments où la vigilance se relâche, où l’attention peut se tourner vers l’intérieur et où le besoin de se protéger perd doucement de son évidence. Ainsi, quelque chose se déplace, peut-être, dans notre manière d’être là, dans la relation à ce qui nous entoure.
MEMORIAS
LORE DOUZIECH
IGOR 16382




Memoriàs questionne ce lien entre passé et présent à travers des traces, empreintes, machines, savoirs faire et outils intemporels par leurs caractères manuels-mécaniques.
La cour, on s’y croise, on y joue, on y travaille. Abritée par ses bâtiments, elle est le refuge familial. Poumon, noyau de la ferme, carrefour : c’est le théâtre de la vie. Porteuse d’énergie, nous en faisons notre terrain de jeu pour y incarner la mémoire avec ce que nous sommes aujourd’hui.

ALLER, VENIR
ET DÉRIVER
Compagnie ABDEL BLABLA
CORINNE PONTANA
FRANÇOIS BOUTEAU
JEAN-MARC FILLET

Le travail se construit dans la mise en commun d’un vocabulaire chorégraphique, le temps de chercher avec les deux interprètes, d’essayer, de se tromper et de recommencer.
Solitude - âge - perdition - absurdité - vertige - disparition - dérive… Des mots portes d’entrée pour la chorégraphe. Les personnages doivent être seuls ou ensemble, se répondre, se perdre, se suivre, s’égarer et se retrouver. Une recherche en cours, en mouvement.


PETER, L'ÉCHAPPÉ VIVANT
Compagnie AUX ÉCLATS
SOPHIE FOUGY
JONATHAN BURGUN



Après trois sessions de résidence au Repaire Sophie Fougy et Jonathan Burgun ont précisé le travail déjà entamé sur Peter l’Échappé Vivant.
Se rapprochant de façon non orthodoxe du théâtre d’objets, l’écriture s’appuie sur des documents d’archives et un collectage de témoignages.
FAMILIARITÉS
FANNY NOËL


Une invitation à entrer en contact avec les éléments, à les toucher, les sentir et les peser, et à les associer et dissocier entre eux.

© Véronique Lagarrigue Caville





TONNERRE
LISE VERMOT
FILIPA CARLOTO





Pour cette sortie de résidence, nous avons envie de vous partager quelques matériaux bruts qui sont apparus pendant notre recherche. Ce n’est donc pas un spectacle mais plutôt un joyeux patchwork de techniques d’enchantement du Tonnerre entre fiction et documentaire.

© Véronique Lagarrigue Caville



YOURCENAR ET MOI
Compagnie AP’ART ÊTRE
BÉNÉDICTE BOILEAU
LIVIA SALICETI


Rencontrer Marguerite Yourcenar, c’est traverser l’imaginaire et toucher à l’essentiel. Figure libre et insaisissable, elle inspire un seul en scène né du désir de l’incarner au plus près. De l’inconnue à la présence intime, sa pensée traverse le temps. Porté par un duo de femmes,comédienne et metteure en scène, ce projet fait résonner une parole féminine vivante, libre et universelle, dans un dialogue entre générations.

© Véronique Lagarrigue Caville





MASQUES DE CHIEN
Cuivre, laiton
LAURE DELMAS
LOLA VALERA
FABRICE LEROUX
CONFÉRENCE D'UN VIVANT

L’amateur possède un savoir qui s’est développé avec goût, amour, « amator : qui aime et aime encore », de manière désintéressée, « pour rien », et sans autorité.
L’Art. La culture a bouleversé ma vie, c’est bien la moindre des choses que d’offrir une déclaration d’amour de la part de quelqu’un qui n’aurait jamais pensé la rencontrer.
CORALIE DUPONCHEL
Artiste plasticienne

Mon travail explore les territoires et les frontières entre le vivant, le végétal et ici en résidence au Repaire, tout particulièrement le minéral. À travers le dessin, la gravure et l'installation. Je cherche à rendre visibles des phénomènes de transformation silencieuse, comme si la matière conservait en elle la mémoire d'une lente métamorphose.



UGO BALLARA
Artiste plasticien
Sculpture Installation
Paris 75
Ce projet de résidence sera dédié à l’expérimentation de nouvelles techniques et à l’exploration plastique des relations entre corps, espaces et dispositifs. Il sera question de brouiller les frontières entre inerte et animé, réalité et simulacre, mécanisme et organisme.
Je fabrique des textes et des formes qui parlent souvent d’architectures, d’espaces contraints, d’infiltrations, de monstres, d’angoisses personnelles et d’actions collectives. Ma pratique s’intéresse aux lieux, objets et activités parasites, aux arts mineurs, aux trous, aux tunnels et à celleux qui les empruntent. Je m’intéresse à la place qu’occupe le difforme dans nos imaginaires visuels. À l’intersection de l’écriture, la vidéo, l’installation, la sculpture et le commissariat, mes œuvres sont des points de vue, des agencements qui s’immiscent, ébruitent, et articulent des stratégies de résistance au sein des lieux de pouvoir.
Virginie Barral et Ilias Baseilhac forment le duo Adieu Polka délivrant une musique fondée sur des compositions personnelles au service de textes en français porteurs de sens.
Le synthé produit des basses et des airs aux accents postwave ; les empilements de voix construisent des tapis harmoniques et des gimmicks sur lesquels les mélodies s’appuient afin de faire jaillir des mots percutants. Ce magma envoutant est soutenu par une batterie préparée produisant des grooves hypnotiques dans un cocktail dansant d’émotions, entre pop-électro, punk et new wave. Cette résidence permettra de finaliser les arrangements et composer de nouveaux morceaux afin d’étoffer le set. Le groupe souhaite également profiter des espaces du Repaire afin de réaliser des vidéos et des prises de sons dans le but d’obtenir plus de matière pour développer leur communication. La restitution publique sera aussi une belle occasion d’appliquer et tester le travail produit et de recueillir les premiers retours.
ADIEU POLKA
VIRGINIE BARRAL
ILIAS BASEILHAC
EMMANUELLE ISOUX
Illustratrice collagiste
JE SUIS LA MONTAGNE
ET J'AI TOUT VU
Installation
Ivry-sur-Seine 94
Après avoir fabriqué des romans-photos, des livres à systèmes et des jeux narratifs, je tourne aujourd'hui ma réflexion vers le théâtre. Avec mon regard d'illustratrice, j'aimerais que l'histoire sorte de la page du livre en créant un décor qui inviterait le.la spectateur.ice à nous raconter des histoires à son tour. Je suis la montagne et j’ai tout vu est un projet à la traversée de l’illustration, de l’installation et du théâtre. Il propose de donner voix à une montagne qui raconte, à la première personne tout ce qu’elle a observé au fil du temps. À travers un décor dans lequel un visage s’intègre pour incarner la montagne elle-même.La montagne perçoit le temps différemment : ce qui représente une année entière pour nous n’est pour elle qu’une toute petite seconde qui passe. Elle était là bien avant nous, et sera encore là bien après. Je vous laisse imaginer le nombre de petites et grandes histoires qu’elle a à nous raconter !



Au Repaire, je souhaite créer un laboratoire sensoriel interrogeant le passage du langage à l'acte. Entre sociologie et rituels de serment, j'explore, par la performance et l'expérimentation de matériaux variés, comment le corps réagit à l'effondrement des codes sociaux. Via des dispositifs lumineux et des objets, je cherche à matérialiser la « Loi naturelle » : un Logos immanent où la lumière devient souffle. L'objectif est de restaurer une cohésion sensible entre l'humain et le cosmos. Ma pratique multidisciplinaire sonde le « logos » à travers une écriture poétique conçue comme un infra-langage capturant le pré-linguistique. S'appuyant sur mes recherches au Tibet, j’étudie les rituels de serment pour interroger une cosmologie non anthropocentrée. Elle rend perceptible une intelligence immanente au cosmos, où l'humain s'inscrit dans un flux de forces universelles.





YUHANG LI
Artiste chercheuse
Performance et Dessin
Paris 75
CAZELLE CAFÉ
GUILLAUME LACHAMBRE
LÉON JOURDAIN
PAOLO HOLLIS
BENJAMIN SIERRA



Le projet Cazelle Café, né en 2025, est l'évolution du groupe Café Crème qui distille ses notes depuis 2022 en France. Ce groupe de chanson française vagabonde entre swing et cumbia, mais il suffit d’en écouter quelques titres pour découvrir que sa musique se colore volontiers d’autres rythmes dépaysants (andins, réunionnais, balkaniques...).
À la barre, Guillaume, Léon, Paolo et Benjamin, quatre amis liés par leur plaisir à jouer
ensemble et débusquer des polyphonies originales. Les paroles des compositions de Cazelle Café révèlent des portraits humanistes et engagés au travers de textes vibrants de franchise et de simplicité, le tout porté par des harmonies tantôt joyeuses, tantôt mélancoliques. Au fil des compositions originales et reprises, dans un savant équilibre entre vivacité et douceur, le groupe étend sa complicité au public. Les harmonies vocales polyphoniques et les instrumentations riches insufflent une énergie communicative, transformant chaque performance en un moment de partage et de découverte musicale.
Un concert au clavier seul avec trois œuvres de Jean-Sébastien Bach.
La Partita N°2 en do mineur
La Partita N°5 en sol majeur
Le Concerto italien
Je propose ces concerts pour faire découvrir le style Baroque et celui de Bach dans un programme accessible à tout public, initié ou non !
MICHEL BRAMI
percussions, objets divers, voix
JEAN-PIERRE HIRIARTBORDE
guitare préparée, pédales
objets récupérés, résonateurs, feedbacks
influences électromagnétiques
CRÉATURES
Duo d’improvisation expérimentale
Villefranche-de-Rouergue 12
Calvignac 46
2025
RÉTROSPECTIVE
14 mai / 6 septembre

EN ATTENDANT
L'HERBE POUSSE...
Compagnie La Rumeur
Le Repaire
Des installations, expositions, performances
autour de la thématique
du paysage
des spectacles, des concerts.






" De quels paysages parle-t-on ? De ceux que l’on découvre en empruntant la départementale 47 qui surplombe le relief des contreforts de la vallée de l’Aveyron qui nous amène à La Garrigue ou d’autres parfois plus lointains, inconnus voire même imaginaires…
La nature, la puissance de ses métamorphoses, l’instabilité de ses éléments ont toujours été une source inépuisable d’inspiration pour les artistes. Le peintre allemand Caspar David Friedrich au début du 19 siècle réinvente la représentation du paysage. Dans « Le voyageur contemplant une mer de nuages, » ou dans « La mer de glace » il ne se contente pas de peindre seulement ce qu’il voit en face de lui, mais ce qu’il voit en lui à travers ce paysage."



" Notre présence ici, à la campagne, marque un tournant dans notre histoire après avoir vécu si longtemps dans le paysage urbain de la banlieue parisienne. Ici le temps s’écoule différemment. La force et la violence que cette nature déploie devant nos yeux nous rappellent notre présence au monde. Le calme et le silence rendent assourdissantes les nouvelles de ce monde.
Nous pensons à d’autres paysages au-delà de la ligne d’horizon. Nous pensons à ces pays, vers l’est, aux portes de l’Europe ou à ceux situés de l’autre côté de la Méditerranée où l’on se bat pour de la terre. Et pourtant l’herbe pousse…"
Patrice Bigel


DÉAMBULATION SCÉNOGRAPHIQUE
IMAGES ET SONS
Patrice Bigel
Jean-Charles Clair
Talyha Antonio
À la tombée de la nuit, une promenade nocturne dans les jardins de la ferme. Guidé par la lumière et la bande sonore du film, Le DICTATEUR de Charlie Chaplin, le public découvre des images inattendues.



LOLE À LIVRE OUVERT
Lole Cousin
Exposition


" Après avoir fabriqué des objets lolesques ou loliens comme on voudra (Petits théâtres d'images, livres-objets, marionnettes, personnages sur socles) je me laisse aller aujourd'hui à une écriture tampomatique la seule à pouvoir libérer mes rages et lâcher mes humeurs contre ce monde pourri de va-t'en guerre."
Lole Cousin
LES GENS DE CAUSSEVIEL
Jean-Pierre Cousin alias Loup
Photographies
"Né en 52 après J-P (1), je reçois pour mes 12 ans mon premier appareil photo : un Starlux Kodak.
C’est le début d’une passion qui ne se démentira pas. Du labo argentique au logiciel numérique, de la «boite à savon» au reflex Canon, j’ai suivi l’évolution de la technique au fil du temps.
Que mes images soient rigolotes ou sérieuses je place, la plupart du temps, l’humain au cœur de mon travail.
(1)Jacques Prévert"
Jean-Pierre Cousin
POINTS DE VUE
Valentin Bigel
Graphisme

" Fonds d'affiches en sérigraphie sur lesquels peuvent être imprimés des slogans."
Valentin Bigel

Présentation de documents graphiques réalisés pour le Repaire et les spectacles de la Compagnie La Rumeur.




LE VOYAGEUR CONTEMPLANT
UNE MER DE NUAGES
Jean-Charles Clair
Exposition



GAZA- BERLIN-
GUERNICA- SARAJEVO...
Jean-Charles Clair
Installation

IL N'Y A PIRE EAU
QUE L'EAU QUI DORT
Clara Dessertine
Installation
"Je travaille sur des séries de vitraux contemporains. J’ai commencé ce travail en 2021 avec des prototypes en carton et en gélatine de théâtre colorée, j’étais alors étudiante. Ces vitraux composés de plastiques récupérés et de bois sont contemporains par leur technique non-conventionnelle : ici pas de verre ni de plomb. Ces tableaux lumineux mélangent peinture à l’huile, à l’acrylique, contreplaqués et Plexiglas dans des assemblages sculpturaux fonctionnant par couches."
Clara Dessertine











INVITER LES SURFACES
FAIRE ÉCORCE
Coline Saglier
Exposition
" Déplier, étendre les surfaces, me lier aux paysages aimés et vécus. Chercher des gestes et présences pour composer avec le jardin-monde. Présenter une peau végétale, un agglomérat de vase, de roseaux, d’herbes et terre; dépôt du fossé dans la rue de la maison d’enfance. La peau protection, ultime surface en contact avec le dehors, une mue pour rendre hommage aux peaux anciennes et nouvelles, en devenir."
Coline Saglier




















SANS TITRE
Myrtille Visscher
Installation







IMPRESSIONS
Marianne de Boer
Performance dansée
" Photographe depuis plus de quinze ans, je compte ouvrir plus grand une des ces autres fenêtres qui m'attirent, plonger dans une exploration dessinée avec pour simple outil ma main et un crayon, pour simple matière du papier et la mine du crayon."
Myrtille Visscher






URGENCE
Talim
Performance visuelle
et musicale

" Artiste pluridisciplinaire, je suis en constante expérimentation, à la recherche de nouvelles pratiques artistiques et de médiums afin de faire entendre ma voix. J’ai été formé au Conservatoire de Choisy-le-Roi et à la Compagnie La Rumeur."
Talim



CE 25 AOUT…
Compagnie La Rumeur
Théâtre documentaire


Patrice Bigel. Regard extérieur, son
Jean-Charles Clair. Dispositif scénique, lumières
Avec Nahuel Caville, Lorelei Kubek
Lecture Christine Popowski
" En août 1944 à Chelles, en banlieue parisienne au moment où la France va se libérer de l’occupation, le départ des allemands provoque une situation complètement chaotique entre la Résistance et l’armée de l’Occupation Allemande. Il provoque aussi des règlements de compte au sein de la population."
Patrice Bigel


RENCONTRE AVEC...
Véronique Lagarrigue Caville
Compagnie La Rumeur
Théâtre documentaire

Patrice Bigel. Regard extérieur, son
Jean-Charles Clair. Dispositif scénique, lumières
Véronique Lagarrigue Caville a exercé et enseigné l’équitation durant une vingtaine d’années après avoir été éducatrice spécialisée. Lors d’un entretien, elle nous parle de son expérience, nous livre ses réflexions autour de sa relation avec les chevaux et ce qu’ils lui ont enseigné.

UTILE. FUTILE
Agnès Chaigneau
Compagnie La Rumeur
Exposition
Présentée la saison dernière, installée dans un nouvel espace et enrichie de nouvelles pièces et de nouveaux documents, cette exposition consacrée au vêtement sera désormais permanente au Repaire.
Les vêtements, couvrant la période de 1850 à aujourd’hui, les photographies et les documents originaux présentés proviennent de la collection de la compagnie La Rumeur.
La réserve à costumes de la compagnie constitue le deuxième lieu de visite.

Atelier Blanc
AMOUR + AMOUR
Cécile Dumas
Projection
I'MEMBER (je souviens)
Anthea Lubat
Suspension de perles-visages
Le Repaire accueille L'Atelier Blanc de Villefranche-de-Rouergue, et les artistes Cécile Dumas et Anthea Lubat, associées pour l'exposition UN FANTÔME NE SE MONTRE JAMAIS NU, sous le commissariat d'Antoine Marchand, directeur du Centre d'Art Le Lait à Albi et présentée à L'Atelier Blanc et au Moulin des Arts de St-Rémy.
Avec le soutien de Air de Midi, Réseau Art Contemporain en Occitanie

TRIO ALBADA

BUZZLY BLUES TONE

ENSEMBLE BAROQUE AVEYRONNAIS
Trois concerts






- l'Institut d'Études Occitanes de Villefranche de Rouergue
- le département de l'Aveyron
- la Région Occitanie
Saison 2025 réalisée
avec le soutien de :
- la commune de Brandonnet
- la Communauté de communes
du Plateau de Montbazens
2024
RÉTROSPECTIVE
20 juin / 22 septembre

COMPAGNIE LA RUMEUR
PATRICE BIGEL, AGNES CHAIGNEAU,
JEAN-CHARLES CLAIR
UTILE. FUTILE
Exposition
Le vêtement habille, cache le corps, il le protège. Au-delà de ces fonctions il transmet des messages sur ceux qui le portent. Il peut devenir un signe de reconnaissance ou d’appartenance à des groupes sociaux voire des communautés. Il s’est adapté et modifié tout long des siècles en fonction de l’évolution des sociétés, comme les révolutions industrielles, les guerres, l’émancipation des femmes. Le vêtement ne cesse de dire, de symboliser et de signifier.


Dans un premier espace une collection de vêtements couvre la période de 1850 à aujourd’hui. Des documents originaux sont aussi présentés : publications, journaux, photographies.
A la fin du XIX° la bourgeoisie industrielle et commerçante affiche sa richesse par la qualité de ses vêtements et celle des étoffes achetés dans les grands magasins. C’est la raison pour laquelle on associe souvent l’histoire de la mode à la représentation qu’en laisse la bourgeoisie. On admire la qualité du fait main et le raffinement du savoir-faire de la couture. Cette pratique essentiellement enseignée aux jeunes filles nous parait aujourd’hui totalement dépassée et sexiste. Le monde a changé et l’on ne peut que s’en réjouir. Au cours du XX° siècle, la mode féminine va abandonner le corset, les robes et les jupes vont raccourcir. Cette évolution va accompagner l’émancipation des femmes commencée pendant la première guerre mondiale.
Les emplois traditionnellement réservés aux hommes sont peu à peu occupés par des femmes. En 1918 elles travaillent en pantalon pour participer à l’effort de guerre. Elles participent aussi au renouvellement du militantisme ouvrier. En 1917, 10 000 cousettes parisiennes sont dans la rue, elles obtiennent un congé payé supplémentaire ainsi qu’une augmentation de salaire. Plus tard, la couturière travaille d’après les patrons et les revues choisis par les clientes qui achètent le tissu. La couture est encore une affaire de femmes ! À partir des années 60 le prêt-à-porter émerge et bouleverse une fois de plus le milieu des vêtements. Aujourd’hui la surproduction et la mondialisation ont créé l’industrie de la mode jetable. Elle révèle l'absurdité d’un système économique qui entraîne l'obsolescence des produits, la pollution et la violation des droits humains

La réserve à costumes constitue le deuxième lieu de visite. S’habiller avant d’entrer en scène est un rituel au théâtre. C’est le moment qui confirme le passage de la réalité à la fiction… Au cours des années la compagnie a rassemblé pour ses spectacles une quantité importante de costumes. Ils ont pour la plupart été chinés chez les fripiers, sur les puces, durant les tournées à l’étranger….Cette réserve retrace une histoire de vêtements, certains ont joué d’autres pas, c’est la mémoire des nombreux spectacles de théâtre de la compagnie, et de tous les comédiens qui les ont portés. Les costumes seront accompagnés de photographies des spectacles. L'exposition nous immerge dans un récit sonore et visuel.
Les vêtements, les photographies et les documents originaux présentés dans l’exposition UTILE, FUTILE proviennent de la collection de la compagnie.
JYL
PAROLES DE VÊTEMENTS
Peintures
Je regarde le vêtement comme une enveloppe du corps, comme une seconde peau détachable, comme une mue appelée à disparaître. Posé ou accroché, présenté ou jeté, envolé ou en suspension, le vêtement m'évoque un corps qu'il a habillé, un corps qui l'a habité, un individu qui réveille mon imaginaire, qui est confronté à l'isolement ou forcé au regroupement dans un mouvement ultime.
Sur mes toiles, la peinture devient l'empreinte qui nous reste de cette enveloppe ou de cette peau et qui tente de suggérer une présence, de laisser un témoignage pour résister à l'épreuve du temps.

FABRICE LEROUX
LIENS DE MEMOIRE. Épisode un & deux
Installation et vidéo

Un môme des HLM à qui on offre un appareil photo, qui au collège découvre le théâtre par Racine, un déclic bouleversant.
Ouvrir un club photo au lycée pour séduire, un échec lamentable avec la jeune fille pas avec la photographie.
Des tas de découvertes dans les interstices.
Revenir à l'essentiel. S'installer dans l'Aveyron, découvrir à quelques km : la Cie la rumeur, et son Repaire.
Le hasard est beau, alors partons à l'aventure d'une résidence.
Un parcours semé de rencontres qui n'attend que la vôtre cet été.
Un feuilleton en deux épisodes (foilleton aurait dit ma grand-mère italienne )
Une résidence même à quelques kilomètres de chez soi, c’est s’ouvrir à la rencontre :
Celle des autres artistes présents, celle du lieu et de son public.
Alors forcément il y a une part d’inconnu sur le résultat, une nécessité de rester poreux, curieux de ce qui va arriver.
Dans le premier épisode il s’agira de mêler vidéo et installation.
Puis dans le second d’y intégrer le corps avec la performance.

VÉRONIQUE LAGARRIGUE CAVILLE
WORK IN SUIT
Photographies
Lorsque la team du « Repaire » m’a proposé une « résidence » pour travailler sur le vêtement, le challenge était pluriel : trouver des axes de travail photographique qui ne relèvent pas de la seule photographie de mode, et m’essayer à la pratique d’une photographie de mise en scène, de studio, domaine qui m’était jusque là étranger.
Le vêtement évoque de multiples aspects : protection du corps face aux intempéries ou aux agressions extérieures de toute nature tout en permettant aisément le mouvement, il masque également des parties du corps que la pudeur - ou la norme sociale - interdisent de trop montrer.
Cependant, orné, il devient parure, interface entre soi et le monde destinée à magnifier le corps et mettre en valeur celui ou celle qui le porte. Est-ce pour ces raisons qu’il est parfois si difficile de choisir ce que l’on va se mettre sur le dos certains matins ?
Le vêtement, visible par nature, est porteur de significations et revêt alors une dimension sémiotique : messages et porteur de messages. Il peut être un facteur d’intégration dans un groupe, ou le signe d’une fonction, mais aussi le marqueur d’une classe sociale d’appartenance. L’habit fait-il toujours le moine ?
C’est ce que je me propose d’explorer et d’en donner à voir le cheminement en cours.
JEAN-CHARLES CLAIR
OÙ LA LUMIÈRE PLEUT
Installation
J’avais envie de concevoir un vêtement avec de la matière végétale vivante comme tissu. L’emplacement de la ferme en pleine nature m’a fait choisir la mousse comme matériau. J’ai aussi voulu m’emparer d’un lieu au Repaire, un lieu clos sombre et humide une grotte dans laquelle la mousse se développe particulièrement bien. Si privée d’eau elle se dessèche, elle est douée de reviviscence.
Puis apparaît le poème de Rimbaud : Le calme trompeur du soldat allongé qui semble dormir le long du ruisseau.
Pour y concevoir une installation scénographique, visuelle et sonore avec des végétaux de l’eau et de la lumière.
MYRIAM DROSNE
SECONDE PEAU : TENTATIVE DE VESTIAIRE IDÉAL
Installation
Le vêtement est un écran sensible et tactile avec l’extérieur, une membrane protectrice et le reflet de notre psyché. Le textile matérialise le premier contact sur notre peau avec un élément extérieur, quel souvenir réactivons-nous lorsque nous nous parons d’un vêtement ? Composer avec le matériau textile rappeler que le regard de l’homme s’arrête trop souvent à la surface des choses. Matière vivante par excellence, ni stable ni figée, telle une membrane définissant la lisière entre une chose et une autre, il s’apparente ici à la peau.
Seconde peau : tentative de vestiaire idéal ou comment potentialiser la stimulation sensorielle dans le but de favoriser des liens nouveaux entre les ressentis et un espace, entre moi et les autres. Une proposition qui se décline en un corpus de vêtements revisités et immersifs. Le public est invité à essayer in situ les différentes propositions.

ISABELLE JOLIVET
SE VÊTIR DE LA GARRIGUE
Installation
Pourquoi l’écorce fût-elle définie comme « manteau de peau » et « peau de cuir » ? L’écorce, la chair : toutes deux tissus cellulaires vivants, toutes deux tissus sensibles et protecteurs. Entre l’arbre et l’homme, tant de complémentarités troublantes que j’explore sous forme de dessins et d’ouvrages en textile de récupération. Dessiner : observer, mémoriser. Ravauder : réparer, soigner. Installer : redéfinir les liens.
JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
"Restée fermée depuis plusieurs années, la ferme avait conservé intactes les traces de ceux qui y avaient vécu... "

À l'occasion des Journées du Patrimoine elle ouvre des expositions.
LE CHAPEAU DE ZÉLIA

Outils, objets du quotidien, photos, papiers exposés convoquent la mémoire
des lieux.
À partir d’une série de photographies et d’objets choisis, une tentative pour récrire l'histoire.


D'ICI ET D'AILLEURS
Photographies
Véronique Lagarrigue Caville
Une lucarne ouverte sur
des richesses et ancrages
d'ici et d'ailleurs
Les expositions de l'été
sont ouvertes.

UTILE. FUTILE
Compagnie La Rumeur
OÙ LA LUMIÈRE PLEUT
Jean-Charles Clair
LIENS DE MÉMOIRE
Fabrice Leroux
WORK IN SUIT
Véronique Lagarrigue Caville
2023
RÉTROSPECTIVE
29 avril / 15 août


RÉSIDENCES DE CRÉATION
JEUNES ARTISTES
PRÉSENTATION PUBLIQUE



COMPAGNIE BERG/LENZ DANGREAUX

YVONNE LA FEMME POISSON
À travers une libre interprétation de la pièce Yvonne princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz, la mise en scène et la réécriture de Lenz Dangreaux, Yvonne la femme poisson, propose une écriture scénique recentrant le travail autour des personnages principaux en redessinant la cruauté fondamentale des êtres dont le pouvoir absolu permet tous les excès.








AMANDINE LECUYER

IL ÉTAIT PLANTÉ LÀ
À l'aide de maquettes fabriquées avec des objets et matériaux du quotidien, Amandine Lecuyer réalise devant nos yeux, en direct, le film, Il était planté là. Une histoire absurde et fantastique projetée à l'écran simultanément à sa fabrication. La conductrice (incarnée par une membre du public) s'arrête, sort de sa voiture, et s'approche...
Une performance cinématographique mêlant réalité, fiction et absurde.






COLINE MIOSSEC
CARLOS ANDRES

RÉSONANCE
Ensemble ils créent Résonance. Une installation sous forme de fiction plastique et sonore, un paysage intime emprunt des fantômes passés et de la multiplicité des rapports que nous pouvons entretenir avec eux. Cette installation entre design et son, tente de capturer des moments de vies passées, des espaces parcourus en les assemblant, pour bâtir une nouvelle histoire.

PAYSAGE SONORE
Une rencontre avec l'écoute, où l'essentiel est de se déconnecter des stimuli visuels en laissant place à l'imagination.






STAGE de THÉÂTRE
SPECTACLE








COMPAGNIE LA RUMEUR/PATRICE BIGEL

LA NUIT DU REPAIRE
À la tombée de la nuit le Repaire s'éclaire doucement. On entend des sons, de la musique et le public est invité à se déplacer à l'extérieur des bâtiments de la ferme. Variation autour du Songe d'une nuit d'été de William Shakespeare. Si la nuit est le lieu de l’amour et du désir, c’est aussi parce qu’il fait noir, que règne parfois une grande confusion à travers les rôles que tiennent les personnages.


EXPOSITIONS
PHOTOGRAPHIES
SCULPTURES

MARCO RICCIARDONE

SIRINO
Tout près de la côte tyrrhénienne, à la cheville de la botte italienne se dresse le mont Sirino. Lorsque l'été arrive, les habitants du village se rassemblent devant l'église prêts à accompagner la Madonne jusqu'au sommet de la montagne où elle reposera jusqu'au mois de septembre dans sa petite chapelle de pierres blanches. Marco Ricciardone, a accompagné les pas des fidèles, qui depuis près de 400 ans résonnent sur les flancs de la montagne. Il a immergé son appareil au cœur de la procession.









MYRIAM DROSNE

WHERE DO YOU COME FROM ?
Installation interactive, plastique et photographique qui interroge la notion de mouvement en opérant un déplacement de point de vue. Une invitation à faire peau neuve, symbolisée par une « robe mue » à habiter.

LES JOURS HEUREUX
Série photographique en noir et blanc. Que nous révèle le négatif d'une photographie, au-delà de l'image elle-même? Du petit théâtre balnéaire, les corps se déploient pour se jouer des convenances estivales et proposer au contact du regard, une histoire à réinventer.



DANICA BIJELJAC
DJILALI AMMOUCHE

QUE RESTE-T-IL DE LA LUMIÈRE DE NOTRE DÉSIR ?
Cette série se veut libre d'interprétation. Dans cette époque, que la photographe ressent comme troublée, elle invoque la symbolique des images pour leur pouvoir d'éveil du regard et leur invitation à déclencher un dialogue intérieur.


SOUS L'EAU DU SONGE MON ÂME A PEUR.
Amorce d'un spectacle photographique en cours. Qu'est-ce que cet homme n'a pas pu dire de son vivant pour que son image aujourd'hui tente, au travers de cette décomposition, de cracher ou de vomir enfin ?




VÉRONIQUE LAGARRIGUE

SOUS LE MASQUE OU LE RÉVEIL DE LA SÉRÉNISSIME
Nulle foule bigarrée sur le Rialto. Nulle gondole sur le grand Canal. Seuls quelques vaporetti égrainent les techniciens, machinistes et artisans qui vont donner vie à ce décor féerique et désolé, pour le flot touristique encore endormi qui envahira dans quelques heures la Sérénissime,
MÉTAMORPHOSES
La photographie est peut-être moins un art de l'exactitude et de la reproduction de la réalité, comme nous nous plaisons (trop ?) souvent à le croire, qu'un art de la métamorphose.Des métamorphoses en devenir. Un art du souvenir, rêvé ou vécu, senti ou palpable.



DENIS FAGEGALTIER
LE COEUR DU BOIS

Denis Fagegaltier travaille sur un tour à bois. Chaque pièce est unique, car les noeuds, les excroissances nous racontent autant d'histoires singulières qui sublimées par le geste du tourneur nous invite à le toucher.



RÉSIDENCE DE CRÉATION
TOM BOURDON
MARINE FLEURY
CARTE BLANCHE
CHANTAL GALIANA





TOM BOURDON
MARINE FLEURY

PUÉRIGRAVURE
Récemment devenus parents,Tom Bourdon et Marine Fleury s'attellent à capter l'esthétique issue de leurs expériences dans l'éducation d'un nouveau né. Cela leur permet de formuler une série de gravures relatant des traces, danses et tracas de leur vie de tous les jours, en utilisant la technique de la linogravure, du monotype ou encore du gaufrage.
Après avoir réalisé une première étape de recherche au sein de la bibliothèque de Najac en Aveyron, le duo poursuit son exploration de l'univers post natal au Repaire et expose les travaux réalisés au cours de la résidence.

CARNET D'UNE DRÔLESSE DU PORT DE LA LUNE
Les personnages qui peuplent le petit monde de Chantal Galiana ont réellement existé. Dans ses yeux défilent des visages, celui du cordonnier qui lui donnait ses premiers cours d'espagnol, ceux des copines de classe qui s'affichent comme une photo de classe de fin d'année...
Représentation le 5 août

TROIS POINTS BLEUS EN FORME DE V
Ces points bleus sont ceux d’un tatouage sur la main, qui signifie un rapport
conflictuel avec l’autorité. Cette fois c’est une femme qui est le fil conducteur de son récit. Sa tante Nicole. Cette femme affranchie la fascinait. Elle se souvient et l’on voit encore l’éblouissement dans les yeux de la petite fille, que rien ne prédestinait à être un jour dans la lumière.
Texte et jeu Chantal Galiana. Accompagnement à la guitare Nicolas Popowski. Avec la collaboration de l'équipe artistique de la compagnie La Rumeur. Création au Repaire
Représentations les 12 13 et 15 août




2022










RÉTROSPECTIVE
6 août / 10 septembre
1. ENTRELACS
Véronique Lagarrigue
Photographies

Apprentie photographe dès ses onze printemps, elle suit des études d’arts plastiques à Rodez et d’histoire de l’art à Toulouse. Ayant participé à plusieurs expositions collectives dans la région et au delà, elle présente au Repaire sa première exposition personnelle.?Celle-ci se compose de deux séries de photos prises entre 2013 et 2021. Au cours de ses pérégrinations, sensible aux ensembles architecturaux contemporains, elle est à la recherche de télescopages de lignes, de plans qui dessinent des espaces où le rapport à la réalité est mis en question, comme autant de fils d’Ariane réunissant les êtres humains. Sa vision des parcs urbains nous ouvre des espaces que les gens investissent, dont ils ont besoin et où ils s’abandonnent. De l’architecture à la représentation humaine, il n‘y a finalement qu’un pas. Elle tente de saisir des expressions fugitives, des regards, des émotions qui échappent au sujet photographié. Véronique Lagarrigue vous invite à partager ce cheminement.
2. JOURNAL ÉPISODIQUE
Jean-Charles Clair
Suite de croquis / performance

Décorateur de théâtre, scénographe. Il collabore avec la Compagnie La Rumeur depuis sa création. Il travaille également pour la danse et l’opéra en France et à l’étranger.
Le journal épisodique est une installation élaborée à partir d’une suite de croquis qui débute le 1er janvier de l’an 2000. Chaque dessin est annoté d’une date et parfois d’un lieu ou d’une impression. Il s’agit de dessiner, de fixer un ciel, des nuages en perpétuel mouvement. Est-ce une tentative pour parler du temps qui passe ou une façon de vouloir l’arrêter ?
Sur la période du 6 août au 10 septembre Jean-Charles Clair réalisera sur place une toile peinte monumentale pour un décor de théâtre, un des croquis servira de maquette.


3. ORCHESTRE
Denis Fagegaltier
Sculptures

Il commence à s’exprimer d’abord par la peinture puis expérimente différentes techniques de sculpture. Puis il travaille à partir de souches d’arbres et de morceaux de bois qu’il collecte dans la nature. Il donne libre cours à son imagination et fait naître autant de figures que les formes et les matières lui inspirent. Il se confronte aussi au métal. À partir d’outils anciens qu’il déforme, soude et polit, l’expression et le mouvement naissent de cette matière brute. Cet ancien agriculteur travaille quotidiennement dans son atelier à La Garrigue, où il rassemble une production importante de sculptures de bois et de métal.
Il présente au Repaire 16 musiciens et danseurs.

4. HENRY MONNIER (1799-1877)
Dessins originaux, Lithographies, Livres.

On associe souvent son nom à celui de Monsieur Prud’homme, ce type de bourgeois parisien du XIX° siècle qu’il inventa pour dénoncer la bêtise. Artiste doué, dessinateur, auteur dramatique, acteur, Henry Monnier a peut-être dû à cette dispersion la relative désaffection dont son œuvre a souffert. Le critique d’art l’a traité en auteur et le critique littéraire en caricaturiste. Pourtant l’œuvre graphique, littéraire, dramatique et sans doute le jeu même du comédien présentaient une remarquable unité : humour féroce au service d’une observation implacable des comportements, des tics, des travers de ses contemporains ; inlassable dénonciation de la sottise humaine.
L’œuvre d’Henry Monnier nous retient par la forte impression qu’elle nous laisse d’une multitude d’instantanés de la “réalité ” au dix-neuvième siècle.
Une série d’une cinquantaine de lithographies, une dizaine de dessins originaux et des éditions de ses ouvrages sont exposés.
5. UN CHAPEAU DE PAILLE
La Rumeur
Papiers, objets du quotidien, photographies.

Lorsque nous avons visité la ferme la première fois nous avons découvert un endroit où le temps s’était arrêté. Elle était restée fermée plusieurs années et elle nous livrait les traces de ceux qui y avaient vécu. Nous savions que pour nous approprier ce lieu il fallait le vider et ainsi en effacer l’histoire. ! Nous avons réalisé un reportage photographique et collecté, papiers, objets du quotidian qui nous semblaient autant d’éléments du scénario d’une histoire que nous allions tenter de reconstituer. C’est ce voyage dans le temps et cette tentative d’enquête que nous proposons au public. Nous l’invitons à rêver à son tour.
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